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Article publié le :
Mardi 19 Avril 2010

TITRE :Prix AFEM pour la création d’un premier emploi.NOUVEAU

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Prix Afem

L’AFEM aide financièrement et moralement les enfants de médecins prématurément décédés ou ne pouvant plus exercer leur métier. Ce soutien est maintenu pendant toute la durée des études jusqu’à l’entrée dans la vie professionnelle. Mais, avoir un diplôme ne signifie pas toujours obtenir un emploi, le premier est toujours le plus difficile à trouver. La création d’une activité libérale, quelle qu’elle soit, d’une petite entreprise, de même que le démarrage d’une activité non salariée, est souvent source de difficultés financières et nécessite toujours du courage et une volonté affirmée d’entreprendre.

Compte tenu de ces problématiques, l’AFEM a décidé de financer en 2010 un prix de 25 000 € pour aider à la création d’un premier emploi. Cette dotation sera réservée aux étudiants aidés par l’ AFEM ayant achevé leurs études en 2008, 2009 ou 2010.

- Les candidats doivent adresser à l’AFEM avant le 15 octobre 2010 un texte de 750 mots maximum, définissant le projet professionnel non salarié, dans quelque domaine que ce soit, précisant son originalité et les difficultés à surmonter.
- Les projets seront examinés par un jury composé d’administrateurs de l’AFEM et de personnalités extérieures compétentes.
- Les 3 meilleurs projets professionnels seront sélectionnés et le prix sera attribué après un entretien oral approfondi avec les membres du jury à Paris dans le courant du mois de novembre.

Article publié le :
Lundi 15 Mars 2010

TITRE :DERNIERE INTERVIEW DU DR WERNER AVEC LE MAGAZINE DE L'ORDRE NATIONAL DES MEDECINS :
UN SOUTIEN FINANCIER ET MORAL Dr Jacques Werner, président de l’Afem, ancien trésorier du Conseil national de l’Ordre des médecins.

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MONM : Qu’est-ce qui distingue l’Afem des autres associations qui viennent en aide aux familles de médecins ?
Dr JW :Un certain nombre d’autres associations aident les familles de médecins en difficulté, mais notre spécificité est de tisser de véritables liens, profonds, durables et affectifs avec les étudiants boursiers. Les permanents de l’équipe parisienne et les délégués connaissent bien les jeunes que nous aidons, les aident souvent psychologiquement, moralement. Notre soutien n’est pas que financier et les jeunes le savent bien. Souvent, après avoir été aidés par l’association, ils deviennent eux-mêmes donateurs. Un ancien boursier est par exemple membre de notre conseil d’administration.

MONM : Comment expliquez-vous que des familles de médecins se retrouvent dans des situations aussi délicates ?
Dr JW : Il est vrai que lorsque l’on évoque la nécessité de l’entraide médicale, on se heurte, même chez les médecins, à un véritable sentiment d’incompréhension. Comment les médecins eux-mêmes peuvent-ils être victimes d’accidents ou être confrontés à la maladie, à la mort, sans avoir pensé à protéger leur famille ? Et pourtant, nous rencontrons chaque jour à l’Afem des familles de médecins en grande difficulté financière, quelle que soit la cause de ces difficultés : accident de la route, divorce, maladie, interdiction d’exercer la médecine... L’Afem n’exclut aucune de ces situations et prend en compte tous les dossiers de demande déposés par les jeunes, quelle que soit l’origine du drame.

MONM : Quels sont les projets de l’association ?
Dr JW : Il y a 200 000 médecins en France... et parmi eux, seulement 11 000 donnent à l’Afem ! Si nous parvenons à mieux faire connaître l’association, nous pouvons doubler ce chiffre. Notre objectif est d’augmenter le nombre de bourses de 20, voire de 30 % et pour cela, nous devons convaincre le plus grand nombre de donateurs possible : confrères, mécènes publics ou privés, etc. Aujourd’hui, la grande majorité de nos donateurs sont âgés, c’est un constat classique pour ce type d’association, mais il reste préoccupant : comment attirer des donateurs plus jeunes, comment attirer les femmes médecins qui donnent moins en moyenne à l’Afem que leurs confrères masculins ? Nous devons pour cela multiplier les initiatives, les rencontres tout en conservant nos structures bénévoles et en maintenant une gestion rigoureuse de notre budget. C’est un véritable défi !

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Mardi 12 Janvier 2010

TITRE :Décès de notre Président Jacques WERNER.

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Le Docteur Werner est mort le vendredi 8 janvier, victime en quelques jours d’une maladie foudroyante.

Sa famille le pleure et celle de l’AFEM est orpheline de son président qui avait pris sa tâche très à cœur depuis mars 2004.

Son dévouement, sa mesure, son jugement éclairé vont cruellement nous manquer et sa mémoire restera profondément attachée à l’AFEM qu’il a soutenue jusqu’à la limite de ses forces. Le 15 décembre, il présidait encore notre Conseil d’Administration avec bonheur et efficacité et nous ne nous doutions pas que c’était « sa dernière séance ».

A Madame Werner, à leurs enfants, à leurs innombrables petits enfants et arrière-petits-enfants nous pouvons assurer que son exemple nous guidera encore longtemps et que sa mémoire sera bien souvent évoquée avec infiniment d’émotion et de reconnaissance.

Docteur Françoise GUIZE - Vice-Présidente

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Mardi 12 Janvier 2010

TITRE :Voeux 2010 de l'AFEM.

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L’équipe de l’AFEM vous souhaite une bonne et heureuse année 2010 Au nom des 300 familles aidées au cours de l’année 2009, nous adressons à tous les mécènes, les médecins donateurs à titre individuel et tous les bénévoles de l’Association nos très sincères remerciements

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Mardi 12 Janvier 2010

TITRE :Evolution de la démographie médicale.

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Le 4 décembre 2009, le groupe Pasteur Mutualité a organisé un colloque sur le sujet suivant : « Vieillissement des populations et démographie des professions de santé. »

Cette réunion a été intéressante mais aussi très inquiétante pour l’organisation actuelle de notre système de soins.

Tout le monde sait que, dans notre pays, l’espérance de vie augmente remarquablement et régulièrement.

Si certains sujets très âgés ont la chance de conserver un excellent état de santé, ce sont les Français âgés de plus de 75 ans, dont le nombre ne cesse de s’accroître, qui ont les plus gros besoins de soins. Ce sont eux qui sont les plus touchés par les pathologies neurologiques dont la maladie d’Alzheimer, les affections cardiovasculaires ou le diabète dont la prévalence est de l’ordre de 20% dans cette tranche d’âge.

Dans notre pays, les besoins de santé augmentent et augmenteront rapidement. Malheureusement, l’offre de soins suit une évolution inverse. En janvier 2009, le nombre de médecins inscrits au tableau de l’ordre des médecins (condition indispensable pour pouvoir exercer la médecine) était de 258 153. Parmi ceux-ci, on recensait 214 017 médecins actifs (en baisse de 2% par rapport à 2008 ) et 42 136 médecins retraités en augmentation significative.

L’ordre des médecins recensait 94 209 médecins généralistes et 101 199 médecins spécialistes. Enfin 97 461 médecins étaient des femmes, soit 38% du corps médical. Le pourcentage de femmes médecins augmente rapidement, il est supérieur à 50% pour les médecins inscrits à l’ordre pour la 1ère fois.

Compte tenu de la pyramide des âges des médecins en exercice et compte tenu du numerus clausus abaissé à 3 500 en 1997 jusqu’au début des années 2000, le nombre de médecins entrant dans la vie active, après en moyenne 10 années d’études, est et sera dans les prochaines années inférieur à celui des médecins prenant leur retraite.

Non seulement il est impossible de remplacer numériquement les médecins retraités mais la situation est encore aggravée par les nouvelles conditions de l’exercice médical.

Fort justement, les femmes médecins souhaitent conserver un temps disponible pour leur famille, leurs enfants, leurs loisirs et privilégient l’exercice à temps partiel. Depuis peu, les médecins de sexe masculin souhaitent faire la même demarche et n’acceptent plus de travailler 60 à 70 heures par semaine comme leurs aînés.

Pour illustrer cette tendance, depuis le début des années 2000, parmi les médecins qui s’installent pour la 1ère fois, le nombre de médecins salariés est en augmentation rapide, alors que le nombre de médecins exerçant en activité libérale décroît régulièrement.

En 2008, 6 289 médecins ont choisi une activité salariée et 1 737 une activité libérale.

Depuis moins de 10 ans, un exercice médical nouveau est apparu, c’est celui de médecin optant pour le statut de remplaçant. Ces médecins apprécient d’avoir ainsi les avantages de l’exercice libéral sans les contraintes de la tenue d’un cabinet. Ils annoncent clairement que c’est leur mode d’activité pérenne.

Au 1er janvier 2009, l’ordre comptabilisait 9 999 médecins remplaçants, soit 5,8% de plus qu’en 2008. Ils travaillent habituellement à temps partiel.

Les médecins salariés occupent des emplois en médecine du travail (7 514 en 2008), dans l’administration publique de l’Etat ou les collectivités territoriales, dans l’industrie pharmaceutique, dans les établissements hospitaliers ou dans les maisons de retraite.

Enfin, il faut souligner qu’un nombre non négligeable de médecins sont temporairement sans activité : 6 282 en 2009.

En 2010, devant des besoins de santé en inflation constante, l’offre de soins est très préoccupante, d’autant que la répartition territoriale des médecins est extrêmement inégale. Alors que la densité médicale est parfois excessive dans certaines grandes villes ou certaines régions « où il fait bon vivre », certains départements français, en particulier à la campagne, connaissent une véritable désertification médicale.

Les pouvoirs publics, les syndicats médicaux sont conscients de cette problématique, mais leurs initiatives frileuses sont demeurées à ce jour peu productives.

Malgré l’apport de médecins étrangers à diplôme européen ou extra européen dont le nombre est de l’ordre de 10 000, la situation demeurera dans les années à venir très préoccupante. Elle pourra s’améliorer quelque peu en 2020, lorsqu’arriveront sur le marché les étudiants. dont le numerus clausus a été porté à 7 400 par an à partir de 2008. Mais cette augmentation du nombre de médecins ne résoudra que très incomplètement l’insuffisance de l’offre de soins médicaux, si parallèlement ne sont pas radicalement modifiées les modalités de l’exercice professionnel et la répartition géographique du corps médical

Article publié le :
Lundi 29 Novembre 2009

TITRE :Diaporama de la remise des bourses 2009.

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Article publié le :
Mardi 27 Octobre 2009

TITRE :Compte-rendu de l'AFEM.

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Pour consulter le compte rendu de la "Remise des bourses" du 09 octobre 2009 cliquez ici

Compte-rendu de la réunion annuelle des délégués départementaux de l’AFEM 8 et 10 Octobre 2009 cliquez ici

Article publié le :
Lundi 28 Septembre 2009

TITRE :Les prochains rendez-vous de l'AFEM.

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Soyez au rendez-vous de la remise de bourse du vendred 9 octobre 2009 au Ministère de la santé en présence de Madame la Ministre.

Réunion des délégués du 08 et 10 octobre 2009, animées par le professeur PASSA.

Article publié le :
Mercredi 3 Juin 2009

TITRE :Des nouvelles de l"AFEM.

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Madame , Monsieur,

Madame Solange GOLDMAN qui était responsable des délégués départementaux de l’AFEM ayant souhaité quitter ses fonctions au Bureau, a été remplacée provisoirement par Madame Corinne CALMON. Celle-ci ayant de multiples tâches au sein de l’AFEM, il a été décidé que les délégués départementaux seraient « animés » par un groupe de 4 personnes : les Docteurs Didelon, Leduc, Rousselot et Passa qui partagent les mêmes objectifs.

1. Obtenir que tous les départements de la France métropolitaine soient pourvus d’un délégué AFEM. Ce qui, à ce jour, n’est pas le cas pour : les Hautes Alpes, les Ardennes, le Cantal, l’Eure et Loir, le Gers, la Haute Loire, le Loir et Cher, les Hautes Pyrénées, le Haut Rhin, le Territoire de Belfort, le Val d’Oise, la Seine et Marne. Si l’un d’entre vous connaît une personne qui accepterait d’assurer une telle fonction dans l’un de ces départements, pouvez-vous nous faire passer ses coordonnées ? D’avance merci.

2. Assurer à tous les délégués Afem une formation initiale et continue de qualité pour les aider au maximum dans leur travail, qui n’est pas toujours facile, du moins dans certains départements. Pour les nouveaux délégués, il serait très souhaitable qu’ils puissent venir au siège de l’AFEM à Paris afin de recueillir toutes les informations nécessaires. Pour ceux qui ne pourraient de déplacer à Paris, s’ils le souhaitent, une formation pourrait avoir lieu localement.

Pour la formation continue, il est capital que le plus grand nombre possible de délégués participe à la réunion annuelle au cours de laquelle des discussions très intéressantes ont lieu, avec, notamment des échanges d’expériences toujours instructifs.

L’AFEM évolue, de même que le monde médical. Chaque année, lors de ces réunions de travail, il apparaît évident que l’AFEM doit communiquer davantage et mieux avec les femmes médecins, les médecins hospitaliers notamment. Le problème des familles recomposées devient de plus en plus préoccupant. Pour faciliter votre présence lors de la prochaine réunion annuelle des délégués et pour répondre aux souhaits de certains d’entre vous, en 2009 deux réunions sont organisées :
• L’une le Jeudi 8 octobre après-midi, avant la remise des bourses au Ministère de la Santé qui aura lieu le Vendredi 9 octobre.

• L’Autre le Samedi 10 octobre au matin après la remise des bourses.
Notez dès maintenant l’une de ces dates sur votre agenda. Ces réunions auront lieu dans un cadre convivial et seront précédées ou suivies d’un buffet permettant de poursuivre agréablement des discussions informelles.

Nous espérons qu’alors le maximum de délégués pourra participer à cette réunion annuelle et contribuer ainsi à améliorer l’efficacité du travail de tous.

Si certains d’entre vous, dans leur fonction de délégué AFEM, ont des problèmes pour faire face à des situations difficiles, surtout n’hésitez pas à nous en faire part. Nous sommes là pour vous aider.

En dehors de la réunion annuelle, il est également souhaitable que vous participiez aux réunions régionales qui se déroulent très bien et que nous allons essayer d’étendre pour qu’elles couvrent l’ensemble de la France, ce qui n’est pas toujours facile compte tenu des problèmes de déplacement.

Chaque fois qu’une nouvelle importante concernant l’AFEM surviendra, elle vous sera transmise rapidement par mail. Au cas où votre adresse mail aurait changé, ou si vous n’êtes pas certain que l’AFEM la connaisse, pouvez-vous l’adresser au secrétariat de l’AFEM (info@afem.net), merci d’avance. Ceci facilitera grandement les échanges et communications.

L’AFEM marche bien, et ce, surtout grâce au travail des délégués, nous vous en remercions très sincèrement. Un bon département AFEM est un département qui a un délégué actif et efficace et un Conseil de l’Ordre départemental coopératif, notamment par la diffusion annuelle de notre appel de dons. Un bon département AFEM ne doit laisser aucune famille médicale dans le désarroi moral et financier.

En espérant avoir prochainement le plaisir de vous rencontrer et restant à votre disposition pour tout renseignement complémentaire, je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à l’assurance de mes sentiments reconnaissants.

Philippe PASSA